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Octobre Rose

Breast cancer, from screening to cure

With 54,000 new cases each year, breast cancer is the most common cancer for women. Nearly 1 woman in 8 will be affected during her lifetime. It is also the leading cause of death for women between the ages of 35 and 65.

Detected early, breast cancer can be cured in 9 cases out of 10, thanks to a personalized healing process in which support is essential. According to the INCa (National Cancer Institute), 3,000 lives could be saved each year if at least 70% of women aged 50 to 70 underwent screening every two years... However, today, only 50% of women participate in organized screening.

Breast cancer screening is simple and accessible. It is based on a mammogram. It is a very quick examination that takes only a few minutes and allows the detection of very small lesions, not big enough to feel them during self palpation.

The international Pink October campaign was launched in 1994. Its objective is to raise public awareness of this public health issue and to raise funds for research.

Octobre Rose est le mois de la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Il est important de rappeler aux femmes quelles sont les modalités de dépistage et de suivi. En fonction du niveau de risque, chaque femme peut être orientée et suivie de façon adaptée.

Vicky, 39 ans. Pendant sa séance de chimiothérapie. "On m'a plusieurs fois dit ou demandé si ça m'a rendu plus forte cette épreuve du cancer du sein ? Et en fait non, ça m'a fait me rendre compte que forte je l'étais déjà, plus que ce que j'aurai pensé. Je suis devenue le super héros (discret) de ma propre vie."

La socio-esthétique est la pratique professionnelle de soins esthétiques, de bien-être, auprès des patients. Elle répond à un besoin fondamental, celui de se reconstruire et de retrouver une bonne image de soi.

Gwenaëlle la socio-esthéticienne utilise un vernis au silicium qui protège les ongles fragilisés des séances de chimiothérapies.

Ce vernis a la particularité de contenir 0% d'ingrédients toxiques et il est à 96% d'origine naturelle. Il protège également les ongles des UV.

En salle d'attente, Vicky lit attentivement les explications du principe, des objectifs et de la technique qui seront utilisés lors de sa première séance de radiothérapie.

Un scanner ou tomodensitométrie (TDM) permet d’obtenir des images précises de l’intérieur du corps grâce à l’utilisation de rayons X (comme la radiographie). Cet examen est utilisé pour examiner n’importe quelle partie du corps : les organes mais aussi les vaisseaux sanguins, la moëlle épinière, les os et les articulations.

L'objectif est de définir avec une grande précision la zone à traiter. Pour ce faire, des radiographies et scanner sont réalisés. Des autocollants spéciaux sont posés sur la patiente pour délimiter l'endroit précis à irradier.

À l’issue du scanner, les manipulateurs prennent des mesures et des repères pour faire un ou plusieurs points de tatouage, qui seront ensuite presque invisibles. Ces points de repère doivent être conservés pendant toute la durée du traitement.

L'oncologue radiothérapeute repère la cible sur laquelle les rayons vont être dirigés et les organes à risque à protéger (reins, foie et intestins). Pour cela, une TDM centrée sur la zone à traiter est réalisée afin d'obtenir une image en trois dimensions des ganglions lymphatiques et des organes voisins.

Chaque séance d'irradiation dure entre une et cinq minutes. Certaines personnes n'ont besoin que d'une séance ou de quelques séances, mais la plupart doivent subir une séance de radiothérapie cinq jours par semaine pendant cinq à huit semaines.

Une société montpelliéraine a développé des casques de réalité virtuelle

Martine, 68 ans. "C’est au cours du dépistage du cancer du sein que le médecin a vu la petite tumeur. Ce fut une surprise pour moi ! J’avais très peur d’attraper une maladie, mais j’allais toujours sans appréhension au dépistage, je n’imaginais pas que je pouvais avoir un cancer du sein... Ensuite, l'enchainement de rendez-vous et de suivis m’a mise en confiance et m’a fait réaliser que j’avais beaucoup de chance d’avoir été dépistée au début de la maladie et d’être entre de bonnes mains."

Afin de favoriser la vision du chirurgien pendant l’opération, une aiguille est introduite lors de la biopsie au niveau de la tumeur pour la cibler au plus précis et ne pas endommager le sein. Cette aiguille sera ensuite retirée au moment de la chirurgie.

La scintigraphie osseuse est un examen de médecine nucléaire qui permet, notamment, de rechercher des métastases osseuses.

Les métastases osseuses sont des tumeurs formées à partir de cellules cancéreuses qui se sont détachées d’une première tumeur et ont migré à travers les vaisseaux lymphatiques et/ou les vaisseaux sanguins jusqu’aux os, où elles se sont installées.

Le chirurgien effectue une incision en fonction de la localisation et de la taille de la tumeur, de la forme et de la grosseur du sein pour obtenir les meilleurs effets thérapeutique et esthétique. L’incision est pratiquée en regard de la tumeur ou à distance.

Lors de l’opération, chaque membre de l’équipe du bloc opératoire réalise sa mission avec concentration.

Chaque patiente traitée pour un cancer du sein peut bénéficier d’une rééducation à différentes étapes de sa maladie. Une kinésithérapie peut être prescrite soit après une chirurgie du cancer du sein, soit pendant et après une radiothérapie de l’aisselle. Chaque situation est particulière.

Un système de drainage, appelé drain de redon, est mis en place pour éviter l'accumulation de lymphe et/ou de sang dans la zone opératoire. Il est retiré dès que le volume recueilli est inférieur à un certain seuil.

Jeanet, 62 ans. "En 2007, quand j’ai eu mon premier cancer du sein, on parlait surtout de boule dans le sein. Moi, j’avais une ride sous le sein. Il s’est avéré que c’était un tout petit début de cancer. Il a fallu analyser les ganglions, une attente de 10 jours, j’étais morte de peur à l’idée de la mastectomie. Quand le chirurgien est venu m’annoncer les résultats, négatifs, j’étais heureuse. Je n’ai subi que des séances de radiothérapie, rien d’autre. Pendant 14 ans, j’ai vécu comme si je n’avais jamais eu cette maladie. N’ayant pas subi de mastectomie, rien n’avait changé pour moi, j’étais la même. En 2021, récidive : cancer du sein triple négatif. J’ai subi une mastectomie. Je n’ai plus la même philosophie, impossible d’occulter, quand je me déshabille, la vérité est là. Je n’ai pas le choix, il faut vivre avec. Moi qui avais peur de la mastectomie, aujourd’hui, je me pose la question : vivre avec cette mutilation ou la cacher avec le choix très lourd d’une reconstruction ?"

La kinésithérapeute travaille la cicatrice adhérente suite à une mastectomie, avec l’aide de l’appareil LPG endermologie. C’est le principe du palper-rouler associé à un système d’aspiration. Le jeu des rouleaux mobilise les lobules graisseux, active la micro-circulation et ainsi améliore le retour veineux et le drainage lymphatique permettant de remettre la graisse en circulation pour mieux l’éliminer.

Jeanet utilise un tendeur qui permet de faire des exercices afin d’assouplir la cicatrice sous l’aisselle.

Une infermière de coordination se charge d’expliquer le parcours et d’apporter toutes réponses aux questions de la patiente. Ici, elle explique le rôle de la prothèse dans la reconstruction.

Les types de prothèses. Il existe deux matériaux de comblement : le gel de silicone et le sérum physiologique. La prothèse remplie de gel de silicone est de loin la plus utilisée. Il y a quelques années, ce type d’implant avait inquiété les autorités médicales internationales, mais de nombreuses études scientifiques ont depuis confirmé leur fiabilité et leur innocuité.

Virginie est sous les soins de Gwenaëlle, la socio-esthéticienne. On ne parle pas assez de l'importance des soins de bien-être dans le parcours du cancer du sein, pourtant essentiels.

Pendant la chimiothérapie, le corps subit des changements. Des effets secondaires tels que la perte de cheveux, des cils ou des sourcils ou le changement du teint qui entraînent une forte modification de l’image de soi. Un maquillage spécifique est proposé.

Virginie, 42 ans. "Faisant face à une récidive 9 ans après avoir subi une ablation des 2 seins, j’ai ressenti une grande injustice et de l’incompréhension. À l’annonce du diagnostic, je n’ai pensé qu’à mes projets en cours que je n’allais pas pouvoir concrétiser. Mais il faut avancer et après avoir bien pleuré je me suis dit, tu as deux solutions : soit tu arrêtes de vivre et tu t’apitoies sur ton sort ou alors tu te lèves et tu profites de la vie à pleine dent. J’ai choisi la deuxième solution."

Son premier cancer a été découvert à l’âge de 33 ans avec aucun antécédent familial. Une enquête génétique a été nécessaire afin d’identifier la mutation génétique.

Catherine, 50 ans. "Chimio tout les jeudis jusqu’au 8 octobre. J'ai reparlé via Messenger avec mon ex-compagnon qui a mis un terme définitif à notre histoire, en pleine chimiothérapie. Je pense que c’est mieux ainsi... que j’étais dans une relation toxique. Il ne me reste plus qu’à avancer maintenant. Je reprends le travail lundi et je suis ravie de pouvoir m’occuper l’esprit. Le cancer m’a ouvert les yeux sur les futilités de la vie... la vie est belle, pensez juste à être heureux."

Certaines études démontrent que la musicothérapie peut aider à soulager les nausées et les vomissements provoqués par la chimiothérapie, lorsqu’on y a recours en association avec des antinauséeux. Elle peut aussi aider à réduire la douleur et l’inconfort.

L'application du froid au niveau des mains rétrécit les vaisseaux et diminue le flux sanguin pour empêcher les grosses molécules de chimiothérapie d'y entrer. L'utilisation des gants réfrigérés avant, pendant et après une chimiothérapie réduit ainsi le risque de chute des ongles et d'assèchement cutané.

Un des effets secondaires de la chimiothérapie les plus redoutés reste la chute de cheveux. Nathalie, la coiffeuse de l'ICM, accompagne les patientes pour trouver la solution la plus adaptée, la plus esthétique.

Un retour à la féminité. Enfin, un droit à la perruque pour tous, puisque totalement remboursée depuis 2019.

Entre 50 et 74 ans, toutes les femmes bénéficient gratuitement, tous les deux ans, d'une mammographie grâce au programme national de dépistage. Le dépistage sauve la vie.

Les images de la mammographie sont prêtes à être analysées par le radiologue.

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